Que l’on soit favorable, hésitant ou réticent à utiliser l’intelligence artificielle dans nos communications professionnelles, une chose est sûre : l’intelligence artificielle transforme les pratiques en relations publiques en permettant de générer rapidement du contenu et en automatisant certaines tâches.
Face à cette technologie de plus en plus omniprésente, la question n’est plus de savoir si on doit l’adopter ou non, mais plutôt comment l’utiliser à bon escient.
Il est tentant d’utiliser l’intelligence artificielle pour produire rapidement des textes ou répondre en quelques secondes à des publications sur les réseaux sociaux. Mais couper court à une stratégie ou à une rédaction, c’est risquer de perdre ce qui fait la force des relations publiques : la nuance, l’émotion et la cohérence à long terme.
Sauvons du temps là où nous pouvons réellement en sauver, dans certaines tâches administratives par exemple, mais gardons le contrôle là où la pensée stratégique et l’intelligence humaine sont irremplaçables.
Politique d’utilisation
Dans un monde où on ne peut plus ignorer l’intelligence artificielle, pour éviter d’être à la remorque, il faut la comprendre, la tester et, surtout, définir une politique d’utilisation claire au sein des organisations. Cette politique devrait servir à encadrer ce que l’intelligence artificielle peut faire et ce qu’elle ne devrait pas faire, dans le but de préserver la qualité, notre éthique professionnelle et la crédibilité de nos communications.
L’intelligence artificielle est un outil pour assister, mais ne doit pas commander. Utilisée intelligemment, elle peut être bien pratique. Mal utilisée, elle affaiblit notre impact, notre réputation et peut être à l’origine de situations délicates. À nous de faire les bons choix.